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Qu’est-ce que l’homéopathie uniciste ?

Devenir Homeopathe Uniciste Le Creusot Dijon Macon Beaune

Devenir Homeopathe Uniciste Le Creusot Dijon Macon BeauneTrouver le fil conducteur

Pour l’homéopathe uniciste, chaque patient est unique

Chaque consultation, aiguë ou chronique, est un moment singulier pendant lequel patient et thérapeute chercheront le remède homéopathique qui rétablira la santé.

En pathologie aiguë, l’approche uniciste consiste à colliger rapidement la totalité des symptômes du moment, comprenant les symptômes du patient mais aussi l’ambiance qui les accompagne.

En pathologie chronique, l’homéopathique uniciste recherche à travers l’histoire de vie du patient le fil conducteur qui relie entre eux les symptômes disparates (en apparence seulement) qui l’accompagnent depuis de nombreuses années.

En ne limitant pas son raisonnement à une approche selon l’organe ou la pathologie, l’homéopathe uniciste détermine le traitement de son patient en intégrant les dimensions physique, émotionnelle, mentale et énergétique.

Toutes les pathologies fonctionnellement réversibles sont accessibles à l’homéopathie uniciste et les résultats sont étonnants, difficiles à croire lorsqu’on a précédemment exercé la médecine classique.

Le but du CEHU est de vous apprendre à maîtriser un outil efficace qui n’est en aucun cas exclusif. Il n’est pas question d’abandonner la médecine classique lorsqu’elle devient nécessaire.

Exemples

Trois patients avec la même colique néphrétique :

Un allopathe va soigner un organe malade et les trois patients prendront le même traitement : un antalgique et un anti-inflammatoire.
Pour un homéopathe, c’est la globalité du patient qui est prise en compte :

  • Le premier reste assis sur sa chaise en geignant tout en appuyant sa main sur la région douloureuse : remède X.
  • Le deuxième tourne en rond dans la pièce en pestant contre ce crétin de médecin de garde qui n’est pas encore arrivé ! Le moindre contact de la région douloureuse est insupportable : remède Y.
  • Le troisième se dit que s’il devait continuer à souffrir comme cela, il pourrait bien se jeter par la fenêtre : remède Z.

C’est l’unité « corps-esprit » du patient qui a été prise en compte et l’efficacité du remède homéopathique se manifestera rapidement (car il n’est pas question de laisser souffrir les patients) sur la totalité des symptômes y compris les symptômes psychologiques. Dans les situations aiguës, lorsque les symptômes du patient indiquent clairement un remède homéopathique, l’efficacité du remède est rapide et parfois foudroyante. Il arrive aussi que le remède soit plus difficile à mettre en évidence, situation dans laquelle on pourra sans hésitation recourir à la thérapeutique allopathique classique.

Un patient présentant une maladie de Crohn :

Dans l’approche classique, qui raisonne au niveau de l’organe malade, la maladie de Crohn est une inflammation du colon secondaire à une maladie auto-immune mettant en jeu le pronostic vital.
Le traitement qu’on va opposer à cette maladie sera donc logiquement un traitement immuno-suppresseur agissant spécifiquement sur l’organe malade (le colon) mais malheureusement aussi sur l’ensemble de l’organisme avec un certain nombre d’effets secondaires.

Pour résumer :

Le traitement classique empêche la manifestation de la maladie (qui récidive dès l’arrêt de celui-ci) sans agir sur les conditions qui l’ont fait naître.

Dans l’approche homéopathique uniciste, qui raisonne au niveau du patient dans sa globalité, corps et esprit indissolublement liés, le patient souffre d’un ensemble de symptômes dont le plus problématique est une maladie inflammatoire du colon. Une consultation approfondie remontant à la source de la souffrance va tenter de retrouver le fil conducteur entre les symptômes lésionnels du patient et la façon dont ils s’intègrent dans son histoire de vie. Voir les preuves scientifiques.

L’action du remède homéopathique bien choisi entraînera en tout premier lieu l’amélioration rapide de la souffrance psychologique qui accompagne ce type de maladies, puis une amélioration de l’état général, puis enfin des symptômes intestinaux. L’efficacité d’une prise unique du médicament peut se manifester pendant plusieurs semaines, puis les symptômes récidivant, on renouvelle la prise du remède dont l’efficacité sera généralement plus longue, jusqu’au moment où, le patient ayant constaté la disparition de ses symptômes on peut évoquer la guérison (qui survient très rarement avec la thérapeutique classique).

Le but du traitement homéopathique n’est pas d’arrêter à tout prix le traitement classique mais de rendre celui-ci inutile, étant bien entendu qu’il est hors de question de mettre le patient en danger en lui faisant arrêter un traitement classique qui serait encore nécessaire.

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